Observabilité & Monitoring
Voir les problèmes avant qu’ils ne deviennent des incidents
Quand on découvre un problème parce qu’un client appelle, il est déjà trop tard.
Dans beaucoup de PME, les systèmes “fonctionnent” jusqu’au jour où ça tombe : lenteurs, erreurs, saturation, expirations de certificats, disque plein, sauvegarde qui ne tourne plus, incident réseau, application instable.
Le monitoring et l’observabilité permettent de passer d’un mode réactif (on subit les incidents) à un mode proactif (on détecte tôt, on comprend vite, on corrige proprement).
Monitoring vs observabilité : simple et utile
Le monitoring sert à surveiller l’état d’un système : disponibilité, charge, ressources, erreurs, temps de réponse. Il répond à la question : “Est-ce que ça marche ?”
L’observabilité va plus loin : elle permet de comprendre pourquoi ça ne marche plus, en croisant métriques, logs et traces. Elle répond à la question : “Pourquoi ça ne marche plus ?”
L’objectif n’est pas d’empiler des outils, mais d’avoir une visibilité claire sur ce qui impacte l’activité.
Ce qu’on surveille vraiment (orienté PME)
On ne surveille pas tout. On surveille ce qui protège l’activité. Les priorités dépendent de votre contexte, mais on retrouve souvent :
- disponibilité des services (sites, APIs, applications, VPN, messagerie, etc.)
- performances : temps de réponse, latence, taux d’erreur
- ressources : CPU, RAM, disque, I/O, saturation réseau
- sauvegardes : exécution, durée, succès/échec, capacité de restauration
- certificats, expirations, renouvellements, quotas
- sécurité : anomalies, connexions suspectes, changements sensibles
L’objectif est simple : détecter les signaux faibles avant la panne.
Alerting : moins d’alertes, mais les bonnes
Un mauvais monitoring produit du bruit. Trop d’alertes tue l’alerte.
Notre approche consiste à construire un système d’alerting :
- compréhensible (messages clairs, pas cryptiques)
- priorisé (critique / important / information)
- orienté impact (ce qui bloque l’activité en premier)
- actionnable (on sait quoi vérifier et quoi faire)
On veut que chaque alerte ait un sens : soit elle déclenche une action, soit elle n’existe pas.
Réduire le temps de résolution (MTTR)
En incident, le problème n’est pas seulement “la panne”. Le vrai coût vient du temps perdu à comprendre ce qui se passe.
Une bonne observabilité réduit le temps de diagnostic : on sait où chercher, et on évite les hypothèses au hasard.
Résultat : des interruptions plus courtes, des retours à la normale plus rapides, et moins de stress pour les équipes.
Tableaux de bord : piloter la fiabilité, pas faire joli
Les dashboards ne servent pas à faire de la décoration. Ils doivent donner une lecture claire de l’état du système et des points de vigilance.
Nous construisons des tableaux de bord simples, centrés sur :
- les services critiques
- les performances et la disponibilité
- les tendances (dégradation progressive, saturation)
- les signaux de risque (sauvegardes, stockage, erreurs)
L’objectif est d’avoir une vue utile pour la technique, mais aussi compréhensible pour le pilotage.
Une base saine pour la croissance
Plus une PME grandit, plus l’infrastructure et les applications se complexifient. Sans monitoring/observabilité, chaque évolution augmente le risque.
Avec une supervision bien conçue, vous pouvez évoluer en gardant une maîtrise opérationnelle : vous voyez ce qui se dégrade, ce qui sature, et ce qui doit être priorisé.
Observabilité et monitoring ne sont pas un “plus”. Ce sont des briques de fiabilité.
Pour faire simple et sans bullshit
Nous mettons en place une supervision utile (monitoring + observabilité) pour détecter les problèmes avant qu’ils n’impactent les clients. Nous construisons des alertes actionnables et des tableaux de bord simples, afin de réduire les interruptions et accélérer le retour à la normale.